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 8 épisodes. Écologie positive : une stratégie de progrès, de croissance et de puissance pour le retour de la France 

En 8 épisodes, publication de ma conférence  » Écologie positive : une stratégie de progrès, de croissance et de puissance pour le retour de la France », prononcée pour la formation du parti #LR

Épisode 1: les enjeux.

Épisode 2: défi climatique, défi idéologique ».

Épisode 3:  La fable des gaz à effet de serre et l’officine de dépression morale du G.I.E.C.

Épisode 4: La fable de l’épuisement de ressources de la nature.

Épisode 5 : La fable des énergies alternatives renouvelables, durables et gratuites et de la forêt productrice d’oxygène.

Épisode 6. Course à la croissance, course pour la vie, Course à la croissance, course au meilleur être.

Épisode 7 : Réarmement moral : la fable de la France industrielle coupable d’esclavagisme et d’autres maux de l’humanité ; le chemin de la puissance

Épisode 8 : Conclusion : célébrer en écologiste le mode de vie à la française 

https://atlantico.fr/article/decryptage/ecologie-positive-une-strategie-de-progres-de-croissance-et-de-puissance-pour-le-retour-de-la-france-yves-roucaute

Entetien : L’insoutenable légèreté des écologistes radicaux, du GIEC (et de ceux qui n’osent pas résister à leur intimidation)

Entretien, 12 novembre: Atlantico

Atlantico : La COP 27 se tient actuellement en Égypte. Que pensez-vous de ces rassemblements internationaux et de cette ferveur autour des rapports du GIEC, dont, dans votre livre, L’Obscurantisme Vert, la véritable histoire de la condition humaine, vous avez fait une critique drôle et scientifique ? 

Yves Roucaute : En tant que vrai écologiste, je constate que nous vivons une époque formidable, où les rapports du GIEC avec ses manipulations scientifiques grossières, ses falsifications éhontées et ses niaiseries sont devenues parole d’évangile. Par exemple, un Candide se dirait que si les projections de leurs rapports, depuis le premier, en 1990, se sont systématiquement avérées fausses c’est que, peut-être, sur le dernier, le sixième, on pourrait être circonspect. 

Ainsi, le premier rapport, celui de 1990, était déjà un tantinet cocasse et il annonçait sur bien des points les manipulations des autres. Il jouait sur des scenarios hauts, bas et moyens pour vendre la culpabilité humaine, prétendument responsable de la montée des eaux de 6 cm par an, avec 50 cm d’ici 2050, une montée des températures de 3° d’ici 2100, ce qui n’aurait jamais été vu depuis 10 000 ans, avec le déclin de la production agricole du Brésil, du Pérou, de la Chine avec une décroissance de la production en Europe de l’Ouest, dans le sud-est américain, dans l’ouest australien, en Amérique du Sud. S’ajouteraient de terribles menaces pour la santé à cause d’un prétendu « épuisement d’ozone » qui détruirait les yeux, la peau. Et j’en passe de tous ces maux annoncés. 

Ceux qui ont, ne serait-ce qu’une vague connaissance de l’évolution de la Chine ou du Brésil, rient évidemment aujourd’hui de ces fantasmes catastrophistes. 

Quant à la référence des 10 000 ans pour les températures prétendument jamais aussi chaudes qu’aujourd’hui qui est dans ce rapport et qui revient dans tous les rapports jusqu’au dernier, force est de constater que lorsqu’il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. D’abord, aujourd’hui la température sur le globe est de 15°C en moyenne. C’est donc une température beaucoup moins élevée que depuis 4,5 milliards d’années. Songez que de 4,5 milliards d’années à 2,5, les températures étaient toujours supérieures à 83°. Que les dinosaures vivaient à 30°C, il y a 66 millions d’années. Que l’humanité a vécu dans des températures de 29°C, dès son apparition. Il y aurait 17°C ou 18°C même en 2100, que cela ne détruirait pas l’humanité et, évidemment, pas la planète. Nos experts ont même mis aux oubliettes, réchauffement du Moyen-Âge, de l’empire romain, celui violent et rapide en 4200 ans avant J.-C. qui a rasé la civilisation d’Akkad, la 4ème dynastie égyptienne, la civilisation de Liangzhu, et j’en passe comme cet optimum climatique de l’holocène qui dura de – 9000 à -5000, avec une courte période froide d’ailleurs. Bref, je ne nie pas le réchauffement depuis 1850, mais rien d’alarmant sauf pour les idéologues, les démagogues et les ignorants. 

Et, à peine ce premier rapport sorti, les variations de la couche d’ozone se sont moquées et du Protocole de Montréal de 1987 et du GEIC, puisque si, en 1985, quand l’alarme des niais sonne, le « trou », de loin le plus considérable, celui qui se situe au-dessus de l’Antarctique, s’étend sur 14,2 millions de km² à son maxima, il n’est plus que de 11,3 millions de km², en 1986, puis de 19,7 millions, en 1987, et, pschitt ! il rétrécit à 10 millions en 1988, après la publication du premier rapport, et, hop ! in 1993, 24,2 millions de km², et pschitt, en 2002, le trou ne fait plus que 12 millions de km². Ça continue évidemment, en 2003, avec 25,8 millions de km², en 2015, 25,6 millions mais 17,4 en 2017 et 16,4 en 2019 etc. Cela varie ainsi depuis 3,6 milliards d’années selon les mouvements d’un vortex polaire sur lequel nous avons l’influence d’un moucheron. 

Je ne vais pas parler ici de tous ces rapports. Je passe sur les taux de gaz à effet de serre, dont on expulse la vapeur d’eau, ce qui permet de fantasmer sur la culpabilité humaine, et cela bien qu’elle représente 60 à 85% de ces gaz à effet de serre selon les périodes. Pschitt ! envolée la vapeur d’eau. Et envolés le fait que depuis 541 millions d’années les taux de CO2 ont été globalement nettement plus hauts qu’aujourd’hui, même pendant certaines glaciations et qu’ils ont été durant les 10 000 dernières années, parfois moins élevés, même durant les violents réchauffements.

 Je passe sur ces niveaux de la mer qui varient selon les rapports, par exemple, 50cm d’ici 2100 nous dit celui de 1995 qui invente le cataclysme pour les « petites îles », ce qui conduit certains médias friands de cataclysmes à titrer sur la disparition dans les mers des îles Marschall et des Maldives, les îles où les fournisseurs de subventions américains aiment bronzer. Mais l’élévation serait de 0,14 mètre d’ici 2025, de 0,32 m en 2050, de 0,88 m en 2100 nous dit le rapport de 2001. Oui, 0,88, pas 0,89 ou 0,87, car une telle précision pour dans 100 ans, cela fait sérieux paraît-il, pour les non scientifiques. 

J’ai quand même un faible pour le rapport de 2007. Il affirme que jamais les taux de CO2 et de méthane n’auraient été aussi élevés, depuis 650 000 dernières années, ce qui explique les températures, et donc voilà la responsabilité humaine assurée. Et, hop ! à la trappe la dernière période interglaciaire, appelée Éémien, commencée il y a 130 000 ans, terminée il y a 115 000 ans. Car les températures étaient de 10°C supérieures à aujourd’hui dans le sud de la France et des mers de 6 à 9 mètres plus hautes. Pourtant nos ancêtres ne se déplaçaient pas en jet. Et hop ! à la trappe les hippopotames qui se baignaient dans la Tamise avant la dernière glaciation ! Plus c’est gros, plus cela passe semble-t-il, et un hippopotame c’est gros. 

Mais si j’aime ce rapport plus que les autres c’est qu’il fait quelques projections vérifiables à la différence des autres qui, au milieu de graphes colorés et de pâtés indigestes, renvoient à 2100 ou à la saint Glinglin. Ainsi, il prédit que les cyclones sont de plus en plus nombreux et que cela va continuer dans les années à venir. Enfin un fait ! et quel fait ! En 2005, il y avait eu, en effet, 29 cyclones. Mais ils seront 19 en 2010, 2011 et 2012, 17 en 2019, 14 en 2020. Et, nos experts en manipulation feignent d’ignorer qu’il y en eut 26 en 1967. Dommage pour Nostradamus. J’ajoute qu’il y avait 4 cyclones de catégorie 5 en 2005, et seulement 2 en 2019, comme en …1961. Quel dommage ! Pis encore, le plus puissant des cyclones ces cinquante dernières années fut celui de 1970, au Bangladesh, avec 500 000 morts, et dans un des pays alors les moins industrialisés de la planète.

Ce rapport prétendait aussi qu’à cause de la croissance, d’ici 2020, l’Afrique allait voir 75 à 250 millions de personnes en pénurie d’eau, tandis qu’allait chuter des rendements de 50% pour l’agriculture pluviale, une baisse sensible des rendements de l’agriculture céréalière en basse latitude, la malnutrition, bref la catastrophe humaine. L’Asie serait submergée par les problèmes d’eau, la baisse des ressources naturelles, la montée de la mortalité et de la morbidité dans l’est et le sud-est. En Europe même, les rendements agricoles allaient baisser les risques sanitaires se développer, et cela irait de mal en pis. En Australie, d’ici 2030, problèmes d’eau aussi, baisse de la production agricole dans le sud et l’Est du pays. Et les fameuses petites îles touristiques étaient évidemment menacées de disparition. Tremblez !

Rien, évidemment de tout cela ne s’est produit comme je le démontre dans mon livre. C’est même le contraire. 36% de la population était en sous-alimentation en 1970, 8,9% en 2021, 42,7% vivait sous 1,9$ en 1981, moins de 8% aujourd’hui, à dollar constant. Et pourtant on est passé de 3,7 milliards d’habitants en 1972 à 7,85 milliards aujourd’hui.

Les révolutions industrielles, le productivisme, le capitalisme, le consumérisme détestés par les militants du GIEC, ça marche. Et la question est bien de savoir pourquoi leurs affabulations rencontrent autant de succès dans les démocraties occidentales. 

Quant aux grands rassemblements internationaux, ils méritent d’être appelées de grandes messes, car on y célèbre la planète comme si elle était un être. C’est le retour de l’animisme le plus niais alimenté par la détestation du mode de production productiviste, consumériste, capitaliste, dont rêvent toutes les populations pauvres et qui a sorti de la misère l’Inde et la Chine et assuré la puissance des démocraties occidentales.

On dit pourtant que le GIEC est composé d’experts scientifiques ? 

De temps en temps, un vrai scientifique s’égare dans les eaux troubles du totalitarisme, comme hier le physicien Frédéric Joliot-Curie, lorsqu’il croyait qu’il pouvait mettre sa notoriété au service du stalinisme comme d’autres la mettaient au service du national-socialisme ou du fascisme. Mais le GIEC ne répond à aucun critère d’un laboratoire scientifique à moins d’aller en chercher le modèle dans feu l’Union soviétique. 

D’abord, son objet ne peut être scientifique. Il indique que son but est de rechercher les sources des « perturbations du système climatique prévues en raison des activités humaines ». Donc, il postule d’abord qu’il y aurait un système climatique, et il-précise que ce serait une sorte d’écosystème terrestre où gambaderait l’humanité. Or, c’est scientifiquement faux. Car s’il y a un système, c’est le système solaire, dans lequel la Terre est un élément. Et un élément qui varie, avec son axe de rotation et l’angle de son orbite précisément parce qu’il est un élément de ce système. Dans ce système, le soleil, ses rayonnements, ses vents, ses champs, la lune, les météorites, mais aussi, le noyau et le manteau de la Terre, sont des éléments déterminants pour expliquer non seulement réchauffements et glaciations mais aussi séismes, éruptions volcaniques, cyclones et même la météo du jour

Il n’est pas anodin que ce GIEC fasse le silence sur cette réalité puisque cet objet précise qu’il lui revient d’examiner les « perturbations » dues à l’humanité. Il s’agit donc bien de démontrer la culpabilité humaine. D’ailleurs, s’agissant de la météorologie, nul n’a besoin d’eux puisqu’il existe depuis longtemps des instituts qui s’occupent de cela. Avec leur problématique, ils se mettent en position de procureurs qui tentent de condamner par des preuves à charge dans un procès contre l’humanité. C’est d’ailleurs pourquoi ils nient l’influence du système solaire pour vendre leur salade. Allez expliquer que l’humanité peut rivaliser avec le soleil, même Louis XIV ne l’a pas pu. Au lieu d’accepter les faits, ils nient tous ceux réfutent leurs présupposes. Ainsi, le fait évident qu’avec 15°C en moyenne sur le globe, nous ne sommes pas dans un réchauffement jamais vu et qu’il n’y a aucun danger pour la vie humaine, et que l’influence de l’humanité est minime. 

Ils ne se contentent pas de nier les faits, ils mentent comme des arracheurs de dents (rires). Ainsi, quand cela les rarrange, ils prétendent parfois que les données ne permettent pas de remonter au-delà de 1750, début de l’industrialisation, et que le réchauffement jamais vu, aurait commencé là. On peut évidemment remonter au-delà. Mais même en s’en tenant à cette période, pour démontrer le réchauffement continuel, ils effacent la période de 1800 à 1850, puisque dans cette pleine période de révolution industrielle et d’exploitation des mines, au lieu du réchauffement il y a un fort refroidissement avec montée des glaciers comme l’a prouvé Emmanuel Le Roy Ladurie. Je répète, qu’il y a en effet un léger réchauffement depuis 1850, mais même durant cette période, il n’y a rien de continu or, ils continuent à trafiquer les chiffres, comme on l’a vu encore cet été, où ils ont vendu à des médias curieusement peu curieux, un réchauffement jamais vu bien qu’il fut vu en 1949. 

La vérité, c’est que le rôle de l’humanité est dérisoire vu les forces titanesques à l’œuvre dès que l’on voit l’histoire de la planète en scientifique, sans lunettes dogmatiques. Et un âne comprendrait que si l’humanité était responsable du réchauffement, pourquoi les températures sont-elles inférieures à ce qu’elles étaient durant 4,5 milliards d’années, hors glaciations ? Si A, l’humanité, est responsable de B, le réchauffement, pourquoi y-a-il B quand A n’est pas là comme depuis 4,5 milliards d’années ? Et même un B plus élevé ? Tout cela est incohérent, ou plutôt, la cohérence se trouve dans l’idéologie. Leurs références constantes dans les rapports aux pays pauvres qui seraient les premières victimes du réchauffement dû à la croissance et a productivisme est d’ailleurs caractéristique du recyclage du tiers-mondisme rouge de naguère. Car s’il est bien une chose dont ces pays ont besoin, c’est de la croissance.

Le recrutement du GIEC n’est pas scientifique non plus. Il est totalement politique, composé de 36 membres nommés par les gouvernements de pays membres de l’ONU. En général ils viennent soit du monde des lettres, soit de la sociologie et de l’économie politiquement correcte. Ainsi, le président actuel, Hoesung Lee, a été nommé grâce à son frère, ancien Premier ministre coréen, après avoir fait des études de Lettres, a bifurqué en 4ème années vers l’économie, mais l’économie environnementale, comme d’autres à d’autres époques, en économie marxiste. 

Ce groupe politique décide à qui confier les trois rapports qu’il va publier. Et il appelle des « experts » qu’il choisit arbitrairement. On découvre dans ces prétendus experts, des militants des ONG anticapitalistes et anti-croissance, d’autres qui travaillent dans des laboratoires environnementalistes où l’on est payé pour traquer la culpabilité humaine, dénoncer les industries extractives et les industries de transformation. On en découvre d’autres qui sont liés aux groupes qui vivent de la fabrication d’énergies dites alternatives, comme les producteurs d’éoliennes. Cela leur permet d’affirmer qu’ils ont lu des milliers de pages et de fournir des graphiques aussi farfelus que ceux qui concernent la production humaine de gaz à effet de serre qui oublient la vapeur d’eau et qui arrivent à nier l’impact des volcans en tenant pour acquis, suivant Terrance Gerlach, que 50 seulement ont des effets sur le climat, qui dégageraient seulement 250 millions de tonnes de gaz à effet de serre par an, alors qu’il y a 1500 volcans terrestres en activité et un million et demi sous-marins et que les volcans cela dégage non seulement CO2 mais chlore, dioxyde de soufre et bien d’autres gaz, et aussi une masse phénoménale de vapeur d’eau. Et j’ai du mal à crorie qu’une éruption comme celle du Krakatoa, en 1883, équivalente à 13 000 bombes d’Hiroshima, ou celle du mont saint Helen en 1980, du Pinatubo en 1991, qui a lâché 17 millions de tonnes de dioxyde de soufre, ou celles des volcans islandais, aient moins d’importance qu’un sèche-cheveux.

Heureusement, il y a un point positif, certains profitent aussi de cette idéologie pour obtenir des subventions pour les vraies sciences et les technologies, dans la lutte contre les pollutions ou dans l’exploitation toujours plus grande de l’énergie infinie de la nature, comme les biotechs ou les nanotechnoloigies. 

Clairement, supprimer cette usine à fabriquer de l’idéologie, de l’obscurantisme et de la haine qu’est le GIEC serait salutaire. Et cesser ces messes idolâtres de la planète, serait une bonne nouvelle.

Dans un récent livre, Stephen Koonin, conseiller scientifique de Barack Obama s’attaque à “la part d’incertitude” concernant le climat et le réchauffement climatique. Cette posture est-elle devenue trop rare ou difficile à tenir ?

Il n’y a pas vraiment de difficultés à défendre le point de vue d’une écologie humaniste fondée sur les sciences et le bon sens. Seul le terrorisme intellectuel des obscurantistes rouges-verts fait croire en notre isolement. Le succès de mon livre, premier des ventes Amazon durant 6 mois, montre que le monde ordinaire, le pays profond, connaît bien des résistances. Nous perdons les batailles, en particulier dans la jeunesse, parce que nous ne les menons pas et que nous sommes incapables de donner de l’espoir et de retrouver une dimension spirituelle dans nos démocraties. 

Je suis ravi de voir un intellectuel américain sortir un livre qui défend les thèses que je développe. Et, encore plus, qu’on le traduise dans notre pays. Je regrette seulement que la France méprise ses intellectuels quand ils ne sont pas courtisans et que le pays de Voltaire soit devenu celui des Bouvard et Pécuchet. Et que nous soyons devenus incapables de porter cette bataille pour la liberté des individus et des entreprises à l’étranger.

Des mouvements bloquent la circulation sur les périphériques. Des activistes jettent de la nourriture sur des œuvres d’art ou se collent la main aux murs ou planchers. Que nous disent ces actions ? 

Le totalitarisme s’installe peu à peu. Nous sommes actuellement à la phase III. 

Cela a commencé par le terrorisme intellectuel qui a permis de commencer à imposer l’obscurantisme rouge-vert dans notre vie quotidienne et de diaboliser les journalistes, écrivains, chefs d’entreprise qui résistaient. On l’a vu encore dernièrement avec la renonciation l’entreprise Bridor de s’installer en Bretagne pour y créer 500 emplois. Pourtant, elle produit des viennoiseries, mais le croissant c’est interdit quand c’est industriel et, tout ce qui est industriel est sous la menace. On l’avait vu avec l’annonce de l’interdiction des voitures thermiques en Europe pour 2030, qui détruit ou affaiblit notre industriel automobile, sur la décision de bureaucrates apeurés. Et ce terrorisme se développe. 

Cela a continué avec la phase II, celle de la montée des menaces et violences verbales contre les industriels dissidents, les commerçants, les chasseurs, les journalistes, les voyageurs en avion, les exposions de voitures, la demi-finale de la coupe du monde de Rugby, ceux qui utilisent l’avion, la clim, leur voiture sans co-voiturage etc. Ce qui a accentué la dissuasion de leur résister et a nourri la lâcheté.

On en est à la phase III, celle des violences physiques contre les biens, d’ores et déjà justifiées par les dirigeants d’Europe Écologie les Verts et de LFI. On l’a vu contre les champs cultivés et les retenues d’eau des agriculteurs, les pneus dégonflés ou crevés des voitures, Tour de France, blocages de routes… Dans cette phase III, les nervis rouges-verts ont le réflexe du national-socialiste Hanns Johst hier : « quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ». Logique car le nihilisme habite ces obscurantistes. Pour ces nervis tout ce qui dit la gloire de l’humanité, appelle chez eux la haine. Tout ce qui dit la puissance de nos démocraties, aussi. Du passé, ils veulent faire table rase, comme les communistes et les fascistes hier.  

Après viendra la phase IV, celle des violences physiques contre les personnes. Elle a déjà commencé comme le montrent les heurts contre la gendarmerie dans l’affaire des bassines. C’est l’engrenage vers le cycle action-répression-action. Les chefs d’entreprise qui n’obéissent pas aux SA rouges-verts, les intellectuels dissidents et les politiques qui défendent la libre créativité, doivent plus particulièrement se méfier.

D’autant que la lâcheté et la démagogie, comme on le voit lors de l’affaire des bassines, accélère l’entrée dans la phase IV. Car lorsque le gouvernement dit comprendre l’opposition violente bien qu’il condamne la violence, il renforce la légitimité de cette violence. Et on ne dira jamais assez, combien la lâcheté fut toujours la cause première de la victoire de l’esprit totalitaire. 

Ces actions nous disent que le camp de la liberté ne prend pas assez au sérieux la menace qui pèse sur les démocraties occidentales. Il est temps, d’une part de désigner l’ennemi principal, d’autre part, de donner à ce pays le souffle spirituel qui lui manque et dont l’absence le fait entrer en décadence.

Entretien sur la vraie écologie et l’idéologie écologiste

Entretien 3 octobre. Droite de demain.

Yves Roucaute est philosophe, agrégé de philosophie et de science politique, épistémologue, logicien et Professeur des Universités, il est l’auteur de L’Obscurantisme Vert. La véritable histoire de la condition humaine, aux éditions du Cerf.

Peut-on dire que votre ouvrage est plutôt une ode à la croissance qu’un réquisitoire contre l’écologie politique ?

Oui, contre cette prétendue écologie, cache-sexe d’une idéologie totalitaire anti-productiviste, anticonsumériste et anticapitaliste qui veut quadriller nos vies et abattre les démocraties libérales, je défends en véritable écologiste le camp de la liberté et du progrès. Une défense fondée sur les sciences, il y a plusieurs centaines de références scientifiques, et le bon sens, fondée sur l’histoire de la planète et celle de la condition humaine. C’est non seulement une défense de la croissance, condition de la puissance des nations, mais plus encore de ce qui en est la source, la libre créativité humaine. Je remets ainsi par ce livre l’humanité au centre au lieu de la planète et je défends la nature, mais la nature humaine. Car si l’intelligence est aussi une caractéristique des animaux, je montre que la créativité qui nous permet de transformer notre environnement, nous-même et nos relations aux autres humains, ce qu’on appelle les civilisations, est l’apanage de la seule humanité. L’humanité est homo creator.

Je démontre ainsi que c’est cette créativité qui a permis à notre espèce de survivre aux glaciations et réchauffements, aux défis des prétendus dérèglements climatiques qui sont la règle, aux menaces naturelles, séismes, éruptions volcaniques, tsunamis, inondations, virus, bactéries, champignons pathogènes, et j’en passe de ces douceurs de Gaïa-la-Planète idolâtrée par les amis de Greta Thunberg, Europe Ecologie les Verts, ses alliés de la Nupes et quelques Candide. Alors que 99,99% des espèces animales ont été détruites depuis 541 millions d’années, alors que toutes les espèces d’hominines ont été exterminées depuis 7 millions d’années, alors que 21 des 22 espèces du genre Homo apparues il y a environ 2,8 millions d’année ont, elles aussi, été exterminées sur cette douce Gaïa-la-Planète, je démontre que c’est cette créativité, et un peu de chance aussi, qui a permis à l’humanité de survivre lorsqu’elle était nomade. Et c’est cette créativité qui lui a permis, il y a 12 000 ans, de se sédentariser, engageant ainsi une fantastique course à la croissance par la domination de la nature et à un assujettissement de ce qui s’y trouve. Ainsi a commencé une dynamique du progrès qui enchante l’esprit.

Je suis donc pour l’écologie, mais la vraie. L’écologie politique des verts et rouges est le cache sexe du combat des forces obscurantistes contre le capitalisme et les sociétés libres. Le mot écologie est composé de « éco », qui vient du grec « oïkos », qui signifie « maison » et non « planète » et de « logie » qui vient du grec « logos » qui signifie discours rationnel. Or, la maison est une protection contre les agressions de la nature, contre le froid, le chaud, les intempéries, les attaques animales. Donc l’écologie véritable n’idolâtre pas la planète, elle a un seul but : protéger l’humanité et la faire prospérer. Et donc défendre la libre créativité.

Car c’est la créativité qui permet de répondre aux défis, des pollutions à la misère sociale, dont vivent les démagogues rouges et verts. Grâce à la libération de la créativité, jamais l’espérance de vie n’a été aussi élevée, passant de 18 ans au paléolithique, à 21 au néolithique, puis grâce aux merveilleuses révolutions industrielles décriées par les obscurantistes verts, de 22 ans au XVIIème siècle à 54 ans en 1960 et 84 ans aujourd’hui. Et les pays les plus pauvres, où l’espérance de vie est moins de 55 ans, 52 en Centrafrique, sont ceux qui ne sont pas engagés dans la fabuleuse course à la croissance. La sous-alimentation qui frappait encore 36% de la population en 1981 est passée sous les 9% aujourd’hui. Il y avait 42,7% d’humains vivant avec moins de 1,9 dollar en 1981, il y en a 8% aujourd’hui. Oui, le modèle de croissance, productiviste et consumériste né en Occident, décrié par les obscurantistes qui devraient sortir de leurs quartiers huppés et de leurs parcs aseptisés n’est pas plus occidental que les mathématiques nées en Orient ne sont orientales, il est universel et il marche.

La vraie écologie est productiviste, consumériste, favorable à un capitalisme qui est régulé par le souci de l’humanité, gourmande de toujours plus de croissance et fervente des démocraties libérales seules aptes à libérer la créativité humaine de tous, femmes et hommes.

Les verts sont-ils les ennemis de la croissance et par conséquent les disciples de la décroissance ?

Les petits bonhommes verts, comme Marine Tondelier, n’hésitent pas à dire que « la décroissance fait partie de notre grille de lecture du monde ». Elle indique aussi qu’elle est d’accord pour changer ce terme de décroissance par un terme synonyme, celui de « sobriété », devenu aussi le mot de ce gouvernement qui croit qu’en jouant la démagogie il sauvera son pouvoir. Au lieu de libérer la créativité, les obscurantistes verts ne sont pas tous décroissants mais, à des degrés divers, ils prétendent soit corseter la croissance, soit l’endiguer, soit l’interdire. Ce sont des ennemis de la libération des énergies créatrices alors que la concurrence mondiale frappe de plein fouet. Ils affaiblissent donc les démocraties occidentales et sapent leur développement comme le démontre leur refus du nucléaire et la destruction de l’industrie automobile européenne. Ils sont une cinquième colonne comme l’étaient leurs devanciers staliniens qui prétextaient la souffrance ouvrière, réelle, pour vendre leur vision totalitaire, tandis qu’eux prétextent des problèmes environnementaux, parfois réels, parfois imaginaires, pour saper la puissance des démocraties libérales.

On s’amuse en les voyant prétexter qu’il faut arrêter le méchant carboné au nom des dangereux gaz à effet de serre. Car tous le savent que les gaz à effet de serre sont une bénédiction car sans eux nous ne survivrions ni au froid, ni aux rayons gamma et X du soleil, que le taux de CO2, 0,0415% actuellement n’a rien de dangereux et enfin qu’il est de 8 à 17 fois moins élevé que depuis 541 millions d’années, sauf périodes de glaciation. Il se trouve même des taux plus élevés lors de certaines glaciations et des taux inférieurs lors de réchauffements plus importants. En vérité, ils cherchent le pouvoir.

Il arrive certes que leurs propositions rejoignent le point de vue des sciences, donc de la croissance mais toujours pour de mauvaises raisons. Ainsi, prenons l’hydrogène qu’ils défendent au nom de la lutte contre les gaz à effet de serre. D’abord, les recherches sur l’utilisation de l’hydrogène, découvert en 1766, ne leur doivent rien, et l’exploitation de cette ressource a précédé leurs ânonnements sur la chasse du méchant carboné. Et l’exploitation de l’hydrogène produit de la vapeur, donc des gaz à effet de serre à gogo. Et notons, pour nous amuser, qu’elle produit aussi déjà 900 millions de tonnes de CO2 par an.

Et quand les sciences découvrent des moyens pour transformer le CO2 en énergie, cela prouve que les solutions de tous les problèmes, parfois imaginaires, sont bien dans la croissance, seule apte à financer les sciences. Ainsi, les feuilles vertes à partir de particules d’oxyde de cuivre ou les microorganismes qui permettent une nouvelle voie de photosynthèse sont parmi les cent nouveaux procédés pour produire aujourd’hui de l’oxygène et énergie à partir du CO2.

À l’inverse, leurs éoliennes couteuses, puisqu’il faut les subventionner à perte au lieu de financer de nouvelles technologies sont typiques de leur vision idéologique : non renouvelables puisqu’elles durent moins de 20 ans, polluantes car il faut ensuite les enlever sous peine de rouiller, tueuses d’oiseaux par centaines de milliers, et j’en passe de tous ses effets inouïs, dont cette consommation de terres rares et cette production de CO2 qu’ils cachent. Songez qu’il faut 550 M3 de béton pour produire un socle et que 1M3 de béton produit 350 kg de CO2. À l’inverse, un réacteur nucléaire de 1450 MW équivaut à 10 000 éoliennes mais ils n’en veulent pas.  

Les obscurantistes verts sont les fossoyeurs des nations libres d’Europe car, hélas !  Ils ne sévissent que là. Nul en Asie ne les suit dans leur délire idéologique et les États-Unis eux-mêmes se gardent bien d’abandonner gaz de schiste, pétrole, charbon et nucléaire. Et quand l’heure des conflits arrive, comme le montre la guerre en Ukraine et les sanctions russes, voilà l’Europe fort marrie d’avoir écouté ces petits bonhommes verts.

Doit-on s’inquiéter de la place médiatique et de l’influence importante de l’idéologie écologiste en France ?

Heureusement, il existe des médias qui résistent à cette vague et des journalistes qui font leur travail. Cette armada d’obscurantistes mène une guerre idéologique sans précédent contre le camp de la liberté et du progrès et, au lieu de défendre ce camp, de lui permettre même de s’exprimer, nombreux sont néanmoins les médias, pourtant favorables au camp de la liberté, qui craignant de déplaire à leur lectorat ou d’affronter le terrorisme intellectuel des obscurantistes rouges et verts, diffusent cette idéologie sans vérifier les informations.

C’est le coup des affabulations du GIEC vendu comme un organisme scientifique alors que ni son recrutement des 36 membres, ni son fonctionnement, ni sa façon de publier avec ses autoréférences d’associations militantes ou de laboratoires subventionnés, en général des labos de sciences humaines, ne sont questionnés. Est-il donc impossible d’aller voir comment a été désigné son directeur actuel, nommé par son frère, le 1er ministre coréen, alors qu’il a fait des études d’art et a commis un vague mémoire d’économie écologique avec des projections si fantaisistes qu’elles font rire ceux qui les regardent aujourd’hui ? Est-il dont si difficile d’avoir un accès internet pour aller lire leur rapport de 2007 qui annonçait, d’ici 2020, que 75 à 250 millions d’Africains souffriraient d’une soif dévastatrice, que l’agriculture fluviale dans le monde allait chuter de 50%, que la malnutrition alimentaire augmenterait sur la planète et qu’une hausse rapide de la mortalité surviendrait en Asie ? Et j’en passe.

Le coup de la météo du jour pour vendre qu’il faut sauver la planète est encore plus étonnant. Regardez le comportement de certains journaux lors des chaleurs de l’été. Ils diffusaient des « chaleurs jamais vues » alors qu’avec 15°C en moyenne sur le globe, force est de constater qu’il a toujours fait plus chaud depuis 4,5 milliards d’années, hors glaciation, et que l’humanité elle-même a connu depuis son apparition des périodes autrement plus chaudes, jusqu’à 30°C en moyenne, qu’elle a connu des exterminations massives et brutales à cause de la chaleur comme celle de l’empire d’Akkad il y a 4200 ans ou du royaume de Liangzhou, qu’elle a connu un réchauffement autrement plus sérieux durant le Moyen-Âge…  On pourrait évidemment se demander pourquoi quelques jours autour de 40°C  en juillet 2022 seraient-ils jamais vus alors qu’en juillet 1947,il y avait 40° à Angoulême, Toulouse, Bourges, Angers, Tours, Château-Chinon, Orléans, Chartres, Paris.. 41° à Poitiers…et, même en juin 40° à Auxerre ? Et la fréquence “jamais vue ” aurait dû sourire puisqu’en 2021, la moyenne en juillet a été de 20,7°C et que le mois d’août a été le plus frais depuis 2014. Et on constate que 2 ans après 1947, en juillet 1949 nous avons 42° à Bergerac, 41° à Agen, 40° à Cognac… ? Que du 3 au 13 août 2003, les températures dépassèrent 35° sur les trois-quarts du pays, dont 44,1°C près de Nîmes, avec la mort de plus de 15 000 personnes. Et fin juin 2019, ce n’est pas si loin, il faisait 46,0°C près de Montpellier.

Et que dire de ces graphes grotesques vendus par une certaine presse militante ou apeurée sur une augmentation constante des températures depuis la révolution industrielle du XVIIIème siècle, mettant en cause le capitalisme et la diabolique molécule de CO2 alors que la vérité c’est un réchauffement au XVIIIème siècle mais suivi d’un très fort refroidissement dans la première moitié du XIXème siècle avec une montée impressionnante des glaciers ? Et si, depuis 1850, un léger réchauffement a, en effet, eu lieu, il n’a rien d’exceptionnel. La planète ce sont des variations climatiques incessantes qui ont commencé avant l’humanité et qui vont se poursuivre.

Ce léger réchauffement, qui en suit d’autres, ne prouve donc pas la culpabilité humaine et celle de la course à la croissance. Et, quand bien même l’humanité en aurait une part infime, car c’est parfaitement possible, pourquoi certains médias continuent-ils à suivre les idéologues rouges-verts dans leur volonté de quadriller la vie au lieu, au contraire, d’appeler à libérer les énergies créatrices pour répondre, quand ils existent, aux problèmes ?

Est-ce devenu politiquement incorrect voire condamnable de refuser d’être disciple de cette idéologie ? Quel est votre regard sur la notion de “négationnisme écologique” très connotée historiquement ?

Le négationnisme écologique révèle le gauchisme sous-jacent de l’idéologie verte qui copule allègrement avec l’antisémitisme. Un antisémitisme classique de la gauche révolutionnaire depuis le XIXème siècle. Car le mot « négationnisme » a un seul sens, celui de nier la Shoah. Et nier le sens de ce mot n’est pas anodin, surtout quand on voit certaines des forces de La France Insoumise et d’EELV, diffuser leur antisémitisme sous couvert d’une critique violente d’Israël, au nom des Palestiniens de Gaza, gouvernés par le Hamas terroriste qui soutient les groupes qui tuent jusqu’en France.

Quant au climato-scepticisme, il est la marque de ceux qui nient 4,5 milliards d’années de climat pour vendre l’apocalypse dont ils nous sauveraient, ce qui fait quand même beaucoup.

Cette croissance que vous défendez n’est-elle pas aussi responsable de l’accélération du réchauffement climatique ? Il y a des consensus scientifiques sur la question…

On peut toujours trouver des savants d’un domaine pour justifier la pire idéologie et intervenir sur des domaines qui ne sont pas les leurs. Les savants allemands qui soutinrent le nazisme et ses théories génétiques morbides furent légion. Les savants qui soutinrent le stalinisme aussi. C’est le syndrome Frédéric Joliot-Curie, ce grand physicien, pourtant Président de la société française de physique, qui a reçu le prix Staline, dirigeait la « Fédération mondiale des travailleurs scientifiques » et soutenait l’idée d’une science prolétarienne, rêvant d’un monde communiste et de son goulag pour les opposants.

Il n’y a aucun consensus scientifique, au contraire, sur les thèses d’une accélération du réchauffement sur le long terme, puisque c’est faux pour tous ceux qui connaissent l’histoire de la planète, et faux aussi sur le moyen terme, depuis la révolution industrielle du XVIIIème siècle comme nous l’avons vu. Car si A (humanité et croissance), impliquait B (réchauffement), comment expliquer qu’il a fait toujours plus chaud avant l’apparition de l’humanité, durant 541 millions d’années ? Et, comment expliquer, depuis l’apparition de l’humanité, avant l’industrialisation, les longues périodes de sécheresse qui ont duré parfois des milliers d’années ? Et comment expliquer que le réchauffement soit discontinu ?

J’ai indiqué, dans mon livre, les causes réelles de ces variations climatiques prouvées par les vrais scientifiques depuis 4,5 milliards d’années : rayonnements et vents du soleil, mouvement de la lune, variations de l’axe et de l’orbite terrestre, champ magnétique, noyau, manteau croûte terrestres avec ses conséquences sur les séismes, éruptions volcaniques, tsunami etc…

Il faut cesser de faire de la météo du matin un argument politique. Nous sommes, avec les obscurantistes verts, arrivés au degré zéro de la pensée.

La France connaît une forme de crise énergétique en raison de choix approximatifs en matière de politique énergétique avec la fermeture annoncée de réacteurs nucléaires, est-ce une conséquence de l’imprégnation de l’idéologie verte dans la société et dans le politique ? 

Oui, indéniablement. L’idéologie obscurantiste verte sabote la puissance des démocraties libérales. Elle a conduit, en France, à culpabiliser les politiques et à empêcher les scientifiques d’œuvrer pour assurer la puissance. Fermeture de Fessenheim en 2020, 26 réacteurs nucléaires à l’arrêt et la France menacée de crise énergétique aujourd’hui alors qu’elle était en pointe dans ce domaine. Voilà aussi l’effet de la lâcheté, qui refuse d’affronter l’idéologie totalitaire verte, et de la démagogie, qui croit pouvoir s’en accommoder. Quelle différence avec la Chine ou les Etats-Unis !

On a vu des installations hydrauliques vandalisées par des militants écologistes alors que la France a été touchée par des feux et par la sécheresse, des politiques verts défenseur de la désobéissance civile, sont-ils dangereux pour notre société ?

Oui, peu à peu, l’obscurantisme vert dévoile son vrai visage, celui de la haine contre la liberté et de la violence contre ceux qui ne partagent pas leur idéologie. Julien Bayou, secrétaire général d’Europe Écologie en appelle lui-même, comme Mussolini et les chefs factieux de jadis, à la « désobéissance civile » contre la loi de la République et il justifie ainsi avec ses amis, les nervis qui dégonflent ou crèvent les pneus des voitures, démontent les pompes des réservoirs d’eau qui servent à irriguer les terres en période de sécheresse, arrêtent le tour de France, interdisent la demi-finale de coupe du monde de rugby comme à Lyon, menacent les chasseurs et les commerçants qui utilisent la climatisation, dénoncent les propriétaires de jet, de piscine, ceux qui jouent au golf ou font des barbecues. Ils insultent sur twitter les dissidents et les diffament jusque dans leur vie privée sous couvert d’anonymat. La terreur idéologique est là. On a vu même un dirigeant de club de football contraint de s’excuser publiquement pour avoir transporté par avion des joueurs.

C’est une alliance de la haine contre les fondements des démocraties libérales. Du wokisme, qui traque la mémoire de nos démocraties au nom de l’esclavage, alors que, comme je le démontre, il fut universel depuis le néolithique et que seul l’Occident en a proclamé l’abolition, aux ex-marxistes recyclés verts qui sont dans la nostalgie de leur combat perdu après l’effondrement du mur de Berlin. Peu à peu, ils quadrillent le pays et organisent la peur, prétextant la planète et la sobriété énergétique. Il est temps pour le camp du progrès et de la liberté d’affronter ces obscurantistes car s’ils gagnent des batailles, c’est faute pour nous de les mener. Plus nous tarderons à affronter cette guerre totale, plus les dégâts seront importants. Mais j’ai une certitude, comme hier, le camp des vraies lumières l’emportera.

TEMPÉRATURES JAMAIS VUES ? CONTRE LA CANICULE IDÉOLOGIQUE, COMBATTRE L’IVRESSE DES GRENOUILLES VERTES

Article paru sur le site ATlantico, le 14 août 2022.

Presentation Atlantico:
Avec la hausse des températures et suite à la multiplication des incendies cet été, on assiste à une cacophonie sans précédent de mensonges, de dissimulations, de falsifications de la part de militants ou de responsables politiques issus de la Nupes et d’EELV pour vendre l’apocalypse et la nécessité d’en finir avec le capitalisme et la course à la croissance des démocraties libérales qui tueraient la planète, selon eux. Article de Yves Roucaute, auteur de « L’obscurantisme vert. La véritable histoire de la condition humaine ». (Ed du Cerf) cliquer Il

ARTICLE

CONTRE LA CANICULE IDÉOLOGIQQE, COMBATTRE L’IVRESSE DES GRENOUILLES VERTES

Canicule « jamais vue », sécheresse « jamais vue », températures « jamais vues », réchauffement climatique « jamais vu » et incendies « jamais vus » ? Jamais, avant cet été, les coassements des vertes grenouilles myopes n’avaient produit un tel tintamarre. Un spectacle formidable de sons sans lumières qui aurait pu s’appeler « bsobriété écologique, ivresse idéologique » si l’on ne craignait de peiner quelques batraciens gouvernementaux terrorisés qui ont cru salutaire d’ajouter leur cri guttural pour amplifier un tel vacarme. Utilisant la technique dite du « jet des données dans les marécages », on assiste à une cacophonie sans précédent, j’ose dire « jamais vue » d’ignorances, de mensonges, dissimulations, falsifications dans ce concert conduit par les grenouilles venues des marais de la Nupes et d’EELV, chacun jouant à qui coassera le plus fort pour vendre apocalypse, culpabilité humaine et nécessité d’en finir avec le productivisme, le capitalisme et la course à la croissance des démocraties libérales qui tueraient la planète. Vite, l’urgence climatique serait là, les marécages menacent d’être asséchés, la planète-Cosette brûle, Greta est en larmes, rien ne va plus.
La canicule prouve au cerveau de tout amphibien que la « transition écologique », ersatz de la « transition socialiste » de naguère, n’exige plus seulement traque des voitures, du foie gras, des sapins de Noël, de la coupe du monde de rugby, du nucléaire, des industries extractives et de transformation, taxes et règlements punitifs mais il faut passer la vitesse supérieure, celle des dénonciations publiques des individus « nuisibles » comme le voulait déjà le Président Mao, le contrôle des entreprises tueuses et la violence pour interrompre le Tour de France, crever les pneus des voitures comme ceux des SUV, terroriser les agriculteurs et les chasseurs, menacer les commerçants qui osent mettre la climatisation ou les voyageurs qui prennent l’avion. Ainsi nos grenouilles enflent jusqu’à se prendre pour des boeufs, ce qui explique sans doute pourquoi elles veulent même interdire les corridas et leurs toros dans notre magnifique ville de Nîmes. Ce qui augure, peut-être, de leur destinée, si l’on se souvient de la Fable de Jean de la Fontaine. Car le fameux “jet de données enfouies dans le marécage” risque fort de finir par faire déborder le marais et de découvrir le tour de passe-passe idéologique en faisant exploser la bedaine grenouillère.

En effet, puisque les temperatures sont en moyenne de 15°Celsius aujourd’hui, où est le « réchauffement jamais vu »? Que dire des temperatures supérieures à 55°Celsius de 4,5 milliards d’années à 2,5 milliards d’années et de celles sensiblement supérieures à aujourd’hui, hors glaciations, de 2,5 milliards d’années à 7 millions d’années, date d’apparition de nos ancêtres, les premiers hominines? La planete a-t-elle disparu quand les dinosaures vivaient avec 30° C. en moyenne?
“4,5 milliards d’années sont une peccadille puisque l’humanité coupable n’était pas née, coassent nos amphibiens ». Et hop! Jetées et enfouies hors de vue dans les marécages 4,5 milliards d’années d’histoire de la Terre.
Admirable. Mais que répondre aux scientifiques qui révèlent les temperatures plus chaudes qu’aujourd’hui, hors glaciations, depuis l’apparition de l’humanité ? Comme celle d’il y a pres de 5,9 millions d’années, avec 30° Celsius comme à l’époque des dinosaures? De ces réchauffements plus importants qu’aujourd’hui et de ces glaciations qui exterminèrent 21 des 22 espèces du genre Homo de 2,8 millions d’années aux premieres sédentarisations, il y a 12000 ans? De cette sécheresse qui effaça une grande partie de l’humanité, dont la civilisation d’Akkad, il y a 4200 ans, de ce réchauffement du moyen-âge qui conduisit les Vikings à faire des cultures et de l’élevage au Groenland? Et pourquoi les temperatures ont-elles baissé au lieu d’augmenter et les glaciers augmenté au lieu de fondre en pleine exploitation du charbon dans la premiere moitié du XIX eme siècle ?

Aucun interêt scientifique coassent les grenouilles vertes, puisque nous n’étions pas nées”. Et Hop! les 7 derniers millions d’années mises hors de vue, jetées et enfouies dans les marécages.

Imparable. Mais alors que Greta Thunberg elle-même était née, pourquoi, au lieu d’un réchauffement, a-t-on vu souvent des vagues de froid plus intenses qu’aujourd’hui durant l’hiver? Pourquoi une vague de froid inconnue depuis 50 ans a touché l’hemisphere nord, en particulier la Sibérie où, en 2020, fin décembre, les températures sont descendues de 10° sous les “moyennes saisonnières”, partout avec -50° et à Ojmakon, -55°. Du vrai “jamais vu” de mémoire de Sibérien qui n’a pas besoin de lunettes. Quelques minutes à l’air, et vous voilà mort gelé ou handicapé comme des centaines d’humains le furent. Plus encore, en mars 2021, au lieu du début du printemps avec pâquerettes, papillons et grenouilles batifolant dans leurs mares glauques habituelles, il fit -44° à Moscou, -15°C. À Oslo, et jusqu’à moins 38,9 en Norvège? Et ce refroidissement a continué avec un été frais : il faisait en juillet 2021, 3.7°C de moins qu’en juillet 2006, 2.60° de moins qu’en juillet 2018… et cet été fut suivi d’un nouvel hiver glacé.
« Sot que vous êtes coasse la grenouille experte en climatologie, n’évoquez jamais les hivers ni les printemps ni les étés frais qui rendent les grenouilles inaptes à proliférer et à bien coasser. Seul compte les étés quand il y a une canicule qui permet de bien nous exprimer » Et hop! voilà les hivers, les printemps les été frais jetés et enfouis dans le marécage.

L’argument est audible mais pourquoi, cet été 2022, qui fait tant coasser, serait-il d’une chaleur “jamais vue” avec près de 40°C en juillet alors qu’en juillet 1947 (le 27, par exemple), il y avait 40° à Angoulême, Toulouse, Bourges, Angers, Tours, Château-Chinon, Orléans, Chartres, Paris.. 41° à Poitiers…et même avant, le 29 juin 1947, 40° à Auxerre ? Et pourquoi, au lieu de la fréquence “jamais vue ” par l’experte cohorte des amphibiens, les scientifiques ont-ils constaté 2 ans apres, le 3 juillet 1949, 42° à Bergerac, 41° à Agen, 40° à Cognac… ? » Trop loin peut-être? Alors pourquoi du 3 au 13 août 2003, les températures dépassèrent 35° sur les trois-quarts du pays, avec la mort de plus de 15 000 personnes, dont 44,1°C à Conqueyrac. Et le 28 juin 2019, oui, en juin, 46,0°C à Vérargues et 45,9°C à Gallargues-le-Montrieux? « Mais ces scientifiques ont-ils la carte du parti, certainement pas pour s’intéresser de tels details rappellent les héroïques amphibiens. Quand l’on sait, de source secrète mais sûre, qu’il en va du salut de la planète, le seul été qui compte est le dernier. D’ailleurs avez-vous vu les médias informés par nos soins, nous contredire ? » Et hop! jetés dans le marécage, les étés d’avant 2022 qui prouve, oui prouve, quand on ne se préoccupe pas du reste, qu’il n’a jamais fait aussi chaud qu’aujourd’hui, qu’il fait de plus en plus chaud et que la planète brûle comme les incendies le démontrent aussi, puisqu’ils n’ont jamais été aussi nombreux qu’aujourd’hui, à l’exception de toutes les années où ils furent plus nombreux, foi de grenouille experte en écologie punitive.

Elles n’ont pas tort, ami lecteur, car la prosternation de certains medias devant les grenouilles rouges-vertes est digne des écoles de journalisme, je veux dire des plus efficaces, celles de la belle époque stalinienne où vérifier les données était inutile quand elles venaient du parti.
Prendre avec une pieuse révérence le graphique coloré distribué par les prêtres du GIEC est ainsi devenu un rituel pour certains médias bien rééduqués, au lieu d’enquêter sur le CO2 et les graphiques accusateurs si bien colorés. Les inspecteurs Dupont et Dupond au lieu du polisson Tintin, quel gain de temps ! D’ailleurs le GIEC, comme d autres officines surgies des marécages, fournissent, contre des subventions, des évaluations « fondées sur des publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue » comme ses militants l’ont écrit sur Wikipedia.
Dira-t-on que toutes leurs projections, sans exception, se sont révélées fausses depuis 1988 et que l’heure prochaine de l’apocalypse annoncée n’est jamais arrivée ? Mais qui va prendre la peine de les lire quand annoncer l’apocalypse permet de trouver du client? Eclairer les citoyens pour permettre de chercher le bien public? Vous divaguez: dans quel monde vivez-vous? Que leurs rapports soient truffés d’inepties, comme celui de 2007, qui « prouvait » qu’en Afrique, d’ici 2020, 75 à 250 millions de personnes devraient souffrir de soif, que dans de nombreux pays l’agriculture fluviale devrait chuter de 50%, que l’humanité subirait de lourdes conséquences en matière de sécurité alimentaire et de malnutrition, prévoyant même pour l’Asie, une hausse rapide de la morbidité et de la mortalité? Le contraire s’est produit, grâce à la croissance et au mode de production capitaliste honni? Qu’importe, sinon, il faudrait tous les mettre au panier.
Et faudrait-il rappeler que ce GIEC est un organisme au recrutement politique et non scientifique, qu’il a un President qui a fait de médiocres études de lettres avant de se recycler en écologie produisant un petit memoire militant dont toutes les projections se sont révélées tout aussi farfelues que les rapports d’aujourd’hui, nommé par grenouillage, via son frérot, Premier ministre sud-coréen? Mais quel type de journalisme a le temps de s’en préoccuper et cela alors que ces rapports sont certifiés par des centaines d’articles militants venus de revues militantes qui se citent en boucle pour aboutir au même constat: le réchauffement « jamais vu » dont le dernier été prouve non seulement la véracité absolue mais en révèle la cause indubitable grâce à une donnée ultra-secrète: la folle course à la croissance des humains qui ont produit un taux « jamais vu » de CO2, bien qu’il soit de 8 à 17 fois inférieur à ce qu’il a été depuis 541 millions d’années jusqu’a -12 000 an, hors glaciations, si l’on perdait son temps à aller chercher des données avant juillet 2022.

Il faut l’orgueil démesuré et un tantinet paranoïaque habite de ces obscurantistes verts pour pister la culpabilité humaine dans toutes ses activités, la croire coupable de faire brûler la terre et s’imaginer par quelques décrets et oukases bien ciblés la faire refroidir de auekques degrés.
Le temps viendra où il apparaîtra à tous que le débat “climatique” est indigne de pays développes, hors le recyclage de l’extrême-gauche et la pleutrerie de partis démagogiques en quête de suffrages. Et que si les humains jouent un rôle, celui-ci est infime car ce que prouvent les réchauffements du passé plus importants qu’aujourd’hui, c’est que temperatures varient depuis 4,5 milliards d’années en raison du soleil, de ses rayons et de ses vents, de la lune, des variations de l’axe et l’angle de l orbite terrestre, du noyau de la Terre, de son manteau et de sa croûte avec ses seismes, volcans, tsunamis… Et, comme je l’ai démontré dans “L’obscurantisme vert” qui raconte la véritable histoire de la Terre et celle de la condition humaine, depuis que l’humanité existe, pour survivre entre glaciations et réchauffements, tsunamis, cyclones, séismes, inondations… nos ancêtres ont courageusement dû se battre par toujours plus de savoirs issus de l’expérience et des sciences, par toujours plus de croissance, par toujours plus de domination de la planète et d assujettissement de ce qui s’y trouve. Et, plus encore peut-être par toujours plus de lumière et d’humanisme contre les forces obscurantistes issues des marécages.
Et il n’est pas anodin de constater que l’écologie punitive est en Europe de l’Ouest, la course à la croissance en Orient, le rêve de notre modele de développement, en Afrique. Que la Chine ait rompu l’accord sur le « changement climatique » a fait pousser des croassements d’orfraie aux ideologues qui feignent d’oublier qu’elle n’y a jamais cru. Elle sait que la route du bien-être est aussi celle de sa puissanc. Que les USA aient semblé parfois prier prés des obscurs marécages ne veut pas dire qu’ils aient jeté aux oubliettes pragmatisme et bon sens: gaz de schiste, charbon, pétrole, nucléaire, nouvelles technologies… ils croient en la croissance et donc en l’écologie positive, la vraie, fondée sur les sciences et la liberté. Et cela, fondamentalement parce au’ils croient en eux-mêmes, en leur avenir.
C’est cela qui manque aux démocraties européennes, en France surtout. La défaite de la pensée face à la guerre idéologique totale menée par la cinquième colonne rouge-verte sabote sa puissance, saborde son avenir. Et quand des démagogues apeurés par l’armada obscurantiste, après avoir fermé Fessenheim, inventé des taxes punitives, contribué à développer une ambiance de délations, continuent à favoriser le crime moral contre la République, jusqu’à financer des moulins à vent qui ne sont des “alternatives” à rien, au lieu de favoriser nucléaire et nouvelles technologies qui permettraient d’assurer la souveraineté énergétique, il est temps de dénoncer la « sobriété écologique » dernier symptôme d’une « ivresse idéologique » qui n’aura de cesse tant que le camp de la liberté qui est aussi celui de la puissance de la France, ne l’aura pas vaincue.

Entretien Sud Radio : « Le réchauffement climatique est-il une idéologie? »

22 juin Entretien avec Guillaume Bigot et Juliette Briens sur le réchauffement climatique et l’historie de la planète depuis 4,5 milliards d’années et de l’humanité depuis les premiers hominines il y a 7 millions d’années. Défense de la vraie écologie humaniste qui défend la liberté, la course à la croissance contre le climatoscepticisme réel des vendeurs d’apocalypse, idolâtres de la planète.