Épisode 5. La fable des énergies alternatives renouvelables, durables et gratuites et de la forêt productrice d’oxygène

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Pour sauver la planète, répondre aux pollutions et résoudre la prétendue crise de l’énergie, l’urgence serait de développer des énergies alternatives, renouvelables, durables et gratuites.

Où sont-elles ?

On évoque les éoliennes ?

Diantre. Certes le vent est renouvelable, durable et gratuit mais pas les éoliennes.

Elles ne se reproduisent pas, donc non renouvelables. Elles ont une durée de vie de 20 ans dans le meilleur des cas, bien moins que des moulins à vent, donc non durables. Non seulement elles coûtent cher mais elles ne sont pas rentables, c’est pourquoi il faut les financer. Et quand après avoir tourné à 21% de leur temps d’usage pour celles qui résistent aux intempéries, il faut les enlever, cela coûte encore, c’est pourquoi 30 000 rouillent aux Etats-Unis.

Quant à éviter le fameux CO2 et la pollution, cela fait rire.

Leur socle est composé de 550 M3 de béton pour les éoliennes terrestres. Or, 1M3 de béton, c’est 350 kg de CO2. Et quand on les extrait un tiers reste dans le sol, de l’engrais peut-être ?

Leurs alternateurs nécessitent 150 kg de terres rares et des déchets toxiques en masse, leurs pâles avec leur polyester et leur carbone, leurs câbles etc… pas vu ?

Et elles seraient des alternatives à quoi ?

À la chasse ? Peut-être : elles tuent entre 250 000 à 1 million d’oiseaux.

Au nucléaire ? Une centrale de 1450 MW produit l’équivalent de 10 000 éoliennes, excusez du peu.

Une alternative aux énergies dites carbonées ? Aucun pays qui cherche la croissance ne le croit, c’est pourquoi même les États-Unis d’où nous vient cette idéologie développent charbon, pétrole, exploitation du schiste…. 

Certes, il est des techniques plus intéressantes mises en avant par exemple les panneaux solaires.

À nouveau, oui le soleil c’est gratuit, renouvelable et durable, mais pas les panneaux photovoltaïques qui durent une trentaine d’années.

Et qui sont si peu rentables qu’ils sont aidés, donc en partie payés par le contribuable.

Et pour les produire, voilà du CO2, de la vapeur d’eau, de la poudre de silicium, donc des gaz à effet de serre en masse. Et ils contiennent du silicium, de l’aluminium, du cuivre, deux terres rares polluantes, l’indium et le gallium, et même du plomb et du cadmium, à hauteur de 0,1%, dangereux pour la santé, ce qui se retrouve dans les déchets de recyclage.

Plus encore, le seul avenir de ces panneaux se trouve dans les nanotechnologies qui, par les nanoparticules et les capteurs leur permettront d’avoir des rendements trois fois supérieurs et seront transparents et pliables. Pas une alternative donc à la production de gaz à effet de serre, mais un appendice des autres innovations.

L’hydro-électricité ? Oui, l’eau cela existe. Cela coule même. Mais les barrages ne sont en rien durables, et ils sont coûteux. Plus encore, leur construction avec le béton et leur exploitation produit plus de gaz à effet de serre qu’une centrale à charbon, avec du CO2, de la vapeur d’eau et aussi du méthane. Et ils bétonnent l’environnement.

J’arrête là. Comme je le démontre dans mon livre, pas un de ces moyens de la prétendue transition écologique, n’est durable, renouvelable et gratuit.

Et tous produisent des gaz à effet de serre.

Et s’ils peuvent accessoirement produire de l’énergie, c’est de façon accessoire et en aucun cas ne peuvent répondre aux défis actuels, comme, nous l’avons entraperçu, celui soulevé par l’intelligence artificielle qui a besoin immédiatement du nucléaire pour se développer.

Ils ne sont pas des alternatives à ce que développe l’humanité depuis les débuts de la révolution industrielle.

La transition écologique c’est seulement une alternative au bon sens.

Le bon sens, c’est la poursuite de la course à la domination de la nature qui libère l’humanité.

Une course dans laquelle l’industrie d’extraction des énergie fossiles a joué un rôle majeur, puisqu’elle a sauvé l’humanité.

Ce qui permet aussi de répondre à la question : pourquoi la Terre n’est pas verte mais bleue.  Et pourquoi on doit s’en réjouir.

Et il est dommage que le niais écologiste Thomas Pesquet ne se soit pas acheté une paire de lunettes.

Vert, c’est le symbole de la nature, via les forêts.

Derrière cette vision de la nature, se cache la vieille croyance aux esprits de la forêt qui seraient source de vie. Vision qui nous vient du néolithique et qui est rapportée par les mythes, notamment germaniques, ce qui explique l’influence des Rouges-Verts dans cette Allemagne décadente.

Cette idolâtrie de la nature est diffusée par les mauvais manuels scolaires, les sites militants et les idéologues inquisiteurs de Wikipédia, qui prétendent que les forêts absorberaient le CO2 et nous donneraient de l’oxygène. Certaines grenouilles vertes vont jusqu’à appeler l’Amazonie, « le poumon de la Terre ».

Or, c’est totalement faux.

Le bilan carbone des forêts est neutre.

Certes les arbres fixent le carbone, mais ce n’est là que la première partie de la photosynthèse.

Car figurez-vous que les arbres ne sont pas immortels, même ceux qui sont plantés par le roi Charles ou Anne Hidalgo. Et lorsqu’ils meurent, et tous meurent un jour, si, si, ils redonnent dans l’atmosphère, à peu de choses près, la quantité de CO2 absorbée.

C’est pourquoi qu’il y ait plus ou moins d’arbres en Amazonie ne change rien en termes de CO2. Le bilan est neutre. Vous pouvez prendre vos tickets de caisse sans danger.

Par chance pour la vie, la Terre n’est pas verte mais bleue. Elle est bleue car elle est recouverte à 70% par les eaux, en particulier les océans.

Lorsque le rayonnement solaire percute l’eau, le spectre lumineux se décompose et les longueurs d’onde les plus élevées sont les premières absorbées. Le bleu étant une longue étendue d’onde courte, il ne l’est que dans les profondeurs. D’où le bleu.

Et c’est formidable. Car si les forêts ne sont pas responsables de l’oxygène, à l’inverse, les océans le sont en majeure partie.

Cela parce que ce sont des bactéries, que l’on appelle cyanobactéries, en raison de leur couleur bleue, ce qu’on a longtemps cru êtres des algues, qui transforment, elles, le CO2 en oxygène.

Et ce sont ces mêmes cyanobactéries que les biotechnologies utilisent de plus en plus pour transformer artificiellement le CO2 en oxygène et en énergie.

Aussi, quand vous entendez des écologistes vouloir draper de vert la France avec leurs énergies alternatives, leur décroissance ou leur sobriété, faîtes comme les élèves de Molière, fuyez !

Et applaudissez nos ancêtres qui ont bien compris, dès l’invention du feu, généralisée, il y a 400 000 ans, que prendre du bois n’est pas contraire à la vie, comme ceux qui ont commencé la déforestation lors des premières sédentarisations.

Et oui, merci à nos ancêtres qui ont par la déforestation, permis l’exploitation des sols et des sous-sols, en particulier du charbon et du lignite, sauvé l’humanité d’une disparition qui était, sinon, programmée.

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Oui merci à nos ancêtres qui au péril de leur vie dans les mines, vivant dans leurs corons, ont permis en aristocrates de l’humanité, la survie et la puissance de notre pays.

Oui, merci à cette croissance qui face à ce problème de maladies et de coups de grisou de l’exploitation des mines a développé les soins et la robotique, pour sauver de la mort ceux qui nous ont sauvé.

Oui, merci à nos ancêtres agriculteurs et ouvriers de France, ingénieurs et savants, qui ont permis que nous soyons vivants et réunis aujourd’hui.

Nous leur devons des stèles et des chants et non le mépris.

Du passé de la France, il ne faut donc pas faire table rase, il faut seulement faire table rase de l’idéologie que la Vème colonne rouge-verte vend aujourd’hui.

(d’où ce qui suit